Il est à craindre sous peu l’explosion de ce constat dans bon nombre d’entreprise. En effet, la baisse d’activité provoquée par la pandémie récente limite les encaissements qui ne couvrent pas le paiement des charges en l’absence de mesures d’ajustement justifiées par l’espoir d’un retour rapide à la situation antérieure. Ce qui provoque la disparition des disponibilités, et sans argent devant soi, on ne fait rien !

Sera-t-elle différente de celle que nous connaissons ?

Sur ce que nous connaissons à aujourd’hui, certainement ! Mais sans en imaginer toutes les évolutions.

La question que je peux me poser est la suivante : Connaissons-nous 20, 30, 40% PLUS de ce qui va évoluer ? La réponse n’est pas si simple.

Quand peut-on parler d’échec ?

Est-ce que l’échec le devient quand vous n’avez pas tout tenté ? Quand vous avez confondu obstination et entêtement ? Quand vous n’en retirez aucun apprentissage ?

Dans le cas du chef d’entreprise en difficulté, on l’observe toujours, son entreprise ne tient que par le « miracle de son obstination » ; alors à quel moment cela se transforme-t-il en échec ?

La première réponse qui vient à l’esprit : quand l’entreprise part en liquidation.

Mais peut-être pas !!! Ce n’est peut-être pas à ce moment-là que l’on peut parler d’échec !

Qu’est-ce qui fait le succès d’un(e) Entrepreneur(e) ?

 

En matière de qualité, de connaissances et de compétences, tout a été dit au presque concernant l’Entrepreneur avec un grand E !

Être entrepreneur c’est être tout à la fois aventurier, mind changer, volontaire, ambitieux et … faire preuve d’humilité… C’est important l’humilité ! (quoi qu’il en soit, tôt ou tard cette humilité, indispensable, s’impose d’elle-même !!!)

Parlant de substances naturelles qu’il étudiait au Moyen Age, Paracel se disait « Tout est poison et rien n'est sans poison ; la dose seule fait que quelque chose n'est pas un poison. »

Il en sera de même du changement dont nous parlons abondamment. Tout est changement, rien n’est sans changement, la dose, la somme des intentions exprimées et des actions qui en découlent, font que le changement se remarque ou pas. 

Qui peut avoir la confiance du dirigeant ?

Beaucoup trop de TPE/PME reposent sur vos seules épaules de leur dirigeant(e). Aussi solide, brillante, experte qu’ils ou qu’elles soient, …  Chacun a ses limites de capacités, de compétences !!  Bien évidemment, comme tout individu, le(a) dirigeant(e) ne peut être performant’ partout.

‘Être libre de ses choix’ semble un des moteurs principaux de tous ceux qui ont choisi d’entreprendre. Mais être dirigeant, c’est aussi savoir s’entourer.

Collaborateurs ? Associés ? Partenaires ??

Les entrepreneurs "ET" et les entrepreneurs "MAIS". Seuls les "ET" peuvent réussir : les "MAIS" trouvent des excuses, freinent et ralentissent le processus, ils sont force d'opposition. Les "ET" trouvent et proposent des solutions et améliorations, font avancer le processus et sont force de motivation...

La crise actuelle doit permettre, à tous, de se remettre en question, s’adapter, imaginer autre chose !

Continuer à avoir des projets pour soi-même et son entreprise, mais profiter de ce moment formidable de crise, pour se poser, voir peut-être les choses autrement. Prendre en compte l’alerte qui nous est donnée : ceci ne veut pas dire faire un virage à 180° (pour revenir à l’âge de pierre), mais au moins réévaluer les enjeux pour notre vie, nos enfants et notre espèce !