Pourquoi avoir choisi de rejoindre ADINVEST France comme Référent Région ?

Après 25 années passées dans le secteur du transport et des services aux entreprises, avoir été Directeur de Filiales pendant près de 15 ans et avoir vu nombre de chefs d’entreprises de secteurs d’activités totalement différents connaître les mêmes problématiques de management et de communication, j’ai eu envie de partager mon expérience. Cela m’a permis d’avoir une première approche de l’accompagnement.

Partir à l’international, pour une PME, c’est d’abord un choc culturel !!

Quitter son pays, c’est faire face à une autre langue, d’autres règles juridiques, d’autres façons de négocier … « Et si je me faisais copier mon savoir-faire. Et pour une PME comme la mienne, ce n’est pas imaginable !!  Sans oublier qu’il faut que je parle l’anglais. Que nos équipes sont franco-française. Oubliez, ce n’est pas pour nous ! » nous disait un client.

« Les startups meurent principalement car leur stratégie est défaillante. Ensuite car l’équipe en charge ne fonctionne pas. Les problèmes financiers ne sont pas la cause majeure de défaillance de ces entreprises. »

 

 

Alors, me direz-vous, quel est le lien avec le Business Mentoring ?

 

Simple, vous répondrai-je : sans considérer que tout dirigeant de startup sans Business Mentor va forcément vivre ce scénario catastrophe (dont j’ai volontairement durci le trait), le fait d’être accompagné tout au long de la vie de son entreprise et en particulier lors de toutes ces phases critiques de caps à passer, lui permettra très sûrement :

Les accélérateurs sont un modèle d’incubateur de démarrage à but lucratif, avec un système de candidatures ouvertes. Ils proposent des aides au lancement (hébergement, coaching, mentorat, logiciels) pour une période donnée (généralement quelques mois). Le premier accélérateur, baptisé Y Combinator, a été lancé dans la Silicon Valley en 2005 par Paul Graham. Il a notamment accompagné Dropbox et Airbnb. Ce modèle a été imité par TechStars en 2006, puis par Seedcamp en 2007. En France, ce modèle a notamment été adopté par Numa, The Family et 50 Partners.

Startups et Business Mentoring, quelques statistiques ….

 

Vous l’aurez compris au travers des 2 premiers épisodes de notre micro-saga sur les startups et le Business mentoring, avant l’argent, c’est bien la qualité et le facteur humain qui doivent être pris en compte, ce à tous les niveaux et à chaque étape.

Pour autant, étayer cette analyse par quelques données statistiques permet de lui donner du corps et de la repositionner en face d’une réalité « business » sans concession !

Le « Business mentoring », simple effet de mode d’une sémantique « tendance » de notre « startup nation » ou réelle approche de co-construction pour des startuppers ?

 

Episode 1 : les tribulations d’un startupper en startup !

 

Quelle idée !!! nous savons tous que l’action mentorale est basée sur la relation humaine, sur la confiance établie.

Pourquoi et comment mettre des marqueurs de progrès (ou KPI pour les ‘anglophiles’), dans le suivi de l’action mentorale ?  Quels peuvent être les indicateurs qui aient du sens dans le suivi de cet accompagnement ?

Indicateurs de CA, de rentabilité, de niveau d’investissement …  Peut-être mais pas seulement !