Tenir, faire face, dépasser sa peur pour regarder les choses avec le recul nécessaire est la clé de la survie en temps de crise extrême.

Les questions se multiplient parfois face à des situations tendues, mais plutôt que de projeter une peur incontrôlée, tétanisant nos actions, nous pouvons peut-être nous poser les questions plus fondamentales

comme :

  • Nos prestations, nos services, nos produits sont-ils intrinsèquement bons pour notre clientèle et le monde en général ?
  • Contribuent-ils à l’amélioration du bienêtre et de la vie de mes concitoyens ?
  • Notre motivation se base-t-elle sur la satisfaction de nos clients, de nos employés et de nos partenaires, fournisseurs et tiers ?
  • Quelle que soit la situation externe, ai-je la motivation et les ressources en interne pour continuer à servir mes clients et/ou produire mes biens ?
  • Puis-je continuer à les servir dans une certaine autonomie ou autarcie locale si nécessaire ? Autrement-dit, la logistique d’approvisionnement de ma société est-elle un facteur de risque d’arrêt de mon activité en cas de situation extrême ?
  • Etc…

Une réponse positive à ces questions nous permet de restaurer une certaine sérénité et d’aborder les crises extrêmes avec un recul nécessaire à la prise de bonnes décisions.

Prendre le temps de réfléchir aux questions fondamentales relatives au pourquoi de nos activités nous amène à faire face à la peur irrationnelle créée et entretenue par le système médiatique.

Toute civilisation progresse par palier. Deux pas en avant, un pas en arrière. 2020 et les années qui suivent seront certainement des années de remise en question de nos modèles économiques et sociétaux. Nous devons impérativement nous questionner sur l’impact environnemental de nos activités individuelles et collectives, sans peur, sans jugement et sans culpabilisation.

Nous devons probablement remplacer la compétition effrénée par une intelligence de la relation, une réappropriation de la collaboration amicale et le développement du bien vivre ensemble.

ADINVEST et ses équipes ont confiance en l’avenir. Nous pensons que de nombreuses solutions innovantes et collaboratives sont à notre portée et qu’il s’agit de les mettre en œuvre avec intelligence, bon sens, réactivité et clairvoyance.

La peur, bien qu’utile a la survie dans des cas critiques, ne doit pas être à la base de nos décisions d’entrepreneurs. Au contraire, la foi en l’avenir, la confiance dans nos équipes et nos capacités créatives, le gout du bien et du bon pour nos clients, la maitrise de nos savoirs faires sont les facteurs clés de la prise de décision sereine en cas de tempête.

La peur est le plus ancien outil de contrôle des esprits et des personnes. Elle est utilisée par tout système se sentant acculé avant de disparaitre. La crise que nous venons de vivre et qui n’est pas terminée lui a fait la part belle. Promue par des médias dont on se demande à quel monde ils appartiennent, nos économies se sont instantanément arrêtées, et l’impact de cette peur a empêché toute réflexion de bon sens de nos dirigeants politiques. Nous sentons bien que nous vivons la fin d’un modèle et qu’une transition est en cours. Cette phase offre des opportunités et des ouvertures majeures pour ceux capables de lire cette transition de façon sereine.

Il semble donc bien que la principale cause de la crise en développement soit davantage la peur suscitée dans la population et parmi les décideurs, par une répétition médiatique sans contradiction, et sans indépendance, que la cause de cette peur elle-même.

Aborder les sujets avec un certain recul, une certaine hauteur de vue et un peu de bon sens, permet de relativiser les choses et de déceler les zones de progrès dans lesquelles nos entreprises pourront se démarquer, progresser et offrir un service et des produits durables. Le business mentor est à la disposition des entrepreneurs pour permettre cette prise de recul.