Il était une fois un investisseur à qui on a expliqué que le « marché » permettait de préparer sa retraite.. 

Bousculé par la crise de 2008, échaudé par la dette Grecque, pleurant sur le rendement de son fond euros d'assurance vie, l'investisseur perdu, vit arriver avec effroi le Brexit : 

1. impossible d'en mesurer les conséquences économiques et financières 
2. confusion des gérants et autres « spécialistes » dont les explications à posteriori seront sans doute lumineuses 
3. unanimité des gestionnaires de patrimoine pour dire que l'investissement en actions rapportera sur le long terme. 

Certes…. 
Mais quel long terme et quelles actions ? 


L'investisseur est déboussolé et son inquiétude grandit au fur et à mesure que son portefeuille fond.  
C'est sans doute la raison de l'augmentation des fonds déposés sur les comptes courants en 2016 (un quasi doublement). Augmenter son encaisse permet de se rassurer et de retrouver une illusion de pouvoir d'achat lorsque les taux d'intérêt et de rendement sont trop bas (le fameux effet Pigou). 
Mais comment préparer sa retraite dans des marchés aussi instable ? 

Les gestionnaires de patrimoine et gérants ont une réponse : 
«investir dans des sociétés qui versent des dividendes élevées et dans les actions qui peuvent faire l'objet d'une plus-value par leur métier même (le stock picking)». 
Cette recherche coûte cher et est extrêmement aléatoire.  
Pour battre les indices, les gérants recherchent des petites valeurs.  
Mais cette recherche est subjective et dépend (puisque les valeurs sont cotées) de la perception qu'ont les marchés de la conjoncture générale. 

Il faudrait sortir de la volatilité qu'apporte cette appréciation. 
Le seul moyen : l'investissement en TPE/PME

...La banque et la compagnie d'assurance sont « peu préteuses » aux PME/TPE, c'est donc le moment  

Dans ce brouillard, la Banque et la Compagnie d'Assurance, confrontées à des limitations drastiques des capacités à prendre du risque et à investir en fonds propres voire même en prêt, refusent ou ralentissent tout prêt aux PME. 

Avec le Brexit et l'inondation de liquidités que l'on est en droit d'attendre des banques centrales, les taux d'intérêt vont continuer à baisser et l'investisseur comme la banque et la compagnie d'assurances continueront à se lamenter sur la baisse des rendements et le découplage entre le risque et la rentabilité. 
Prêter ou entrer dans le capital d'un TPE/PME permettra de retrouver ce couplage ! 

...Le patron de TPE/PME a sans doute la réponse. 

Le financement en fonds propres ou en dettes de la TPE/PME est un marché à l'abri des fluctuations des marchés financiers. Le projet, que son aire géographique soit limité ou que le monde soit son horizon a une ambition propre : 
"Nous avons choisi le crowdfunding parce que c'est un moyen pas cher, efficace, rapide et, surtout, non bureaucratique - pour obtenir de nouveaux capitaux dans l'entreprise",  

Grâce au Crowdfunding, nous avons pu augmenter nos fonds propres et plus de 86 000 euros.  
"Nous avons 163 nouveaux actionnaires. Comme nos ambassadeurs, ils font la promotion de nos produits, ils les vendent. Certains propriétaires de restaurants vendent des produits dans tout le pays ", a déclaré Tony. 

Avec cette collecte de fonds, Tony Asumaa va bientôt compléter le financement de l'automatisation d'une partie de sa production de boisson. Pour lui, le crowdfunding donne un nouvel élan aux PME candidate et permet également un moyen de stimuler l'économie régionale. 

Moralité  

Investir en TPE/PME protégera des fluctuation des marchés, à condition d'être vigilant sur chaque investissement, à condition d'être accompagné par un outil permettant de mesurer les risques du projet et de suivre celui-ci en devenant, réellement, un investisseur. 
Et si préparer ma retraite voulait aussi dire investir en TPE/PME ?

 

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