Que s'est-il passé suite au Brexit sur les marchés ? 

En fait rien ou pas grand chose ?  
Le cataclysme annoncé ne s'est pas encore produit et certains ont tendance à croire que rien ne se passera. 
Bien évidemment les bourses européennes ont légèrement baissé, mais le Dow Jones est à 18 000 points, le CAC a repris 6% en trois séances, l'euro est resté stable, seule la livre a fortement baissé. 
Tout semble donc « être pour le mieux dans le meilleur des mondes » dirait un Pangloss économiste mais voilà. Cela est un peu court !! 


Aujourd'hui, les taux des emprunts d'Etat baissent encore et donc les taux d'intérêts restent dans une zone historiquement basse que la "répression financière des épargnants se poursuit". 
Bien évidemment cette «euthanasie douce des rentiers » pour paraphraser Keynes n'est pas forcément une mauvaise nouvelle pour les emprunteurs mais, pour ceux qui, ayant peu confiance dans les système de retraite veulent la préparer, c'est une véritable catastrophe... 

Parallèlement, on apprend que la fédération des experts-comptables et commissaires aux comptes de France (ECF) a notamment évoqué les retraites et ont fait un certain nombre de propositions ; par exemple permettre à chacun de choisir une retraite non réversible ou une retraite réversible, au titre de son régime obligatoire. 
"Le coût de la réversibilité serait ainsi imputé sur le montant de la retraite de l'intéressé et non plus via une mutualisation générale. Les droits à réversion devraient par conséquent être servis sans la moindre condition de ressources. Toute personne devrait pouvoir faire bénéficier de la réversibilité de sa retraite à son(sa) conjoint(e) ou son(sa) partenaire de PACS". 

Cela veut dire qu'avec l'individualisation des retraites, il faudra de moins en moins compter sur la retraite complémentaire du conjoint prédécédé, et, surtout si l'un a sacrifié une partie de sa vie professionnelle pour l'autre, être capable de reconnaître et de chiffrer les besoins à la retraite de celui qui reste. 
Ce travail fait, et c'est là le lien avec le BREXIT et les taux durablement bas, il faut choisir un investissement qui redonne de la valeur au risque et au temps. 

Si l'investissement en action comme le prouve les réactions au BREXIT est anesthésié durablement par la politique des banques centrale, si celui des taux, pour les mêmes raisons reste atone ; le seul moyen de redonner sa vraie place au risque est de coter le risque pour ce qu'il est vraiment : un pari sur l'avenir. 

Pour cela, l'investissement en PME/PMI ne peut être absent du portefeuille d'un futur retraité. C'est pour cette raison que le crowdfunding en capital ou en dette, l'investissement direct en entreprise ou par l'intermédiaire d'un fond d'investissement ne doit pas être négligé. 
Mais ce type d'investissement oblige à une attention renouvelée, à une certaine « vigilance renforcée » et à une véritable professionnalisation

Nous reviendrons bientôt sur cette question : « comment professionnaliser sa vision de la PME/PMI » 

A suivre...

 

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